Le vélo autrement

Printemps 2016

Topoloveni Summer Tour 40 km, le 18 juin.

 

th01 topoCela va de soi que pour la course du 18 juin, je n’avais pas beaucoup d’espoir d’amélioration appréciable, raisonnable, de mon problème dans les côtes. Mon nouveau plan d'entrainement ne fonctionne que depuis 3 semaines. Ce sera d’ailleurs un de mes plus mauvais résultats avec 4h10 pour les 40 km, soit une moyenne de 9,60 km/h. Je dois même reconnaître qu’à un moment donné, j’ai souhaité abandonner. La dernière côte du km 35 m’a complètement épuisé. Des crampes m’empêchaient d’avancer encore et de pousser mon vélo. Un concurrent aimable m’a même proposé de tirer mon vélo à ma place, ce que j’ai refusé, bien entendu. Je l’avais voulue, cette course, je devais donc l’assumer tout seul jusqu’au bout. Cela ne m’a pas empêché de profiter tout de même de quelques bons moments. Comme la traversée ratée de la rivière, où je suis resté bloqué au milieu du courant, à cause d’un élan trop faible. Dommage qu’il n’y ait pas eu un petit souvenir photo de cet instant ! Toutes les photos ont été prises dans des endroits moins rigolos.

A Topoloveni, j’ai appris qu’il me faudrait beaucoup de temps avant de pouvoir être vraiment au point et capable de « digérer » de tels parcours.

Sitaru, La Broaste 23 km, le 26 juin

 

Ici, je vais me réconcilier avec le Riders Club. On peut dire qu’il s’agit d’une course rapide, sur une parcours de (seulement) 23 km, sans grande difficulté. Tout juste ce qu’il me fallait, après la déconvenue de Topoloveni !

th01Ici, pas de côtes interminables. Pas de descentes vertigineuses non plus, évidemment. Des prairies aux hautes herbes, des chemins campagnards mais aussi des sentiers forestiers où il s’agissait souvent de zigzaguer entre les arbres car le tracé souvent improvisé obligeait à rester concentré pour suivre les flèches et traces de couleur posées par les organisateurs et ne pas se prendre un arbre en pleine figure ou buter sur une traitre racine ! C’était la première fois que je découvrais ce genre de parcours et je dois dire que cela me plait beaucoup : aucun incident à déplorer.Le seul « accident » fut le passage de cette passerelle, complètement immergée par le passage de centaines de coureurs et qui provoqua un fameux embouteillage. Moi-même j’y ai perdu une chaussure dans la boue et ai eu beaucoup de mal à remonter la pente boueuse qui était devenue une vraie patinoire. Une concurrente aimable m’a donné la main pour m’en sortir. Merci beaucoup, mademoiselle : j’y serai peut-être encore aujourd’hui ,:)  Quel souvenir !th02 broaste

Je réussis là-bas ma meilleure performance, couvrant les 23 km en 1h39, soit à une moyenne de presque 14 km/h. A noter également que je termine à la 242ème place sur 365 concurrents. Je suis assez content, mais convaincu aussi que je peux faire mieux.

Paulesti, Livada cu Cirese 34 km, le 2 juillet

 

A voir le village de Paulesti de loin, sur la route de Ploiesti, je pensais qu’il était au pied d’une petite colline, pas bien méchante. Le plan annonçait 300m de dénivelé positif, à parcourir 2 fois (2x 17 km) . Rien de très dur apparemment. En fait, j’ai revécu une grosse partie des difficultés de Topoloveni. Beaucoup de longues côtes mais… pas mal de belles descentes, comme j’ai appris à les aimer. Je pense que cela se remarque aussi à la tête que je fais dans ces descentes thpaulesti 07 mais aussi celle bien basse (et pas que la mienne) dans les longues poussées montantes. thpaulesti 09

En résumé, j’ai beaucoup souffert à Paulesti et je n’ai pas fait beaucoup mieux qu’à Topoloveni : 3h28 pour les 34 km, ce qui fait une moyenne de 9,80 km/h Pas très brillant ! Il faut aussi souligner que les 3 dernières compétitions se sont déroulées sur 3 semaines ce qui m’a laissé très peu de temps de récupération. La prochaine me laisse 2 semaines de « repos ». Cela va-t-il jouer un rôle ?

 

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