Le vélo autrement

Automne 2018

Dunarii Calarasene - 30 septembre – 40 km

Un autre podium

Aujourd'hui, on pourrait dire que les courses se suivent et se ressemblent puisque me voici de nouveau sur le podium, toujours en seconde position. Mais comme à Cheia, je bénéficie de la catégorie "60+". Cela signifie tout de même que certains organisateurs veulent récompenser aussi les "vieux". Nous ne sommes pas nombreux, c'est vrai, mais les catégories féminines ne le sont pas plus. Et comment faire pour les attirer, sinon en les récompensant équitablement ? 

Je savais donc, avant même le départ de la course, que nous serions tous deux sur le podium, c'est-à-dire, Serghei, mon ami, et moi. L'inconnue était : le 3ème larron, un italien -Flavio- assez doué (mais qui fume !) puisqu'il m'a pris 11 minutes sur ce circuit assez facile de Calarasi. Pour ses 64 ans, Flavio est un sacré numéro, je peux en témoigner. 

Le parcours de l'année dernière a été modifié et, au lieu d'un seul tour de 50 km, les organisateurs ont préféré le diviser en 2 x 20, permettant ainsi un double passage sur la ligne d'arrivée et par conséquent un attrait accru pour les spectateurs. Pour nous, cela donnait un parcours bien connu, excepté un tronçon de 2-3 km, au retour. Ce passage constituait d'ailleurs le véritable test, le couloir difficile entre les arbres d'un côté et le Danube de l'autre. C'est lui qui m'a fait perdre un temps précieux car je ne voulais pas prendre le moindre risque. Alors que je roulais bien régulièrement à une bonne moyenne de 20 km/h (15' au 5ème - 30' au 10ème - 45' au 15ème... mais 1h06 au 20ème), les 5 derniers km en 21' ont fait descendre ma moyenne en-dessous de 20 km/h. Une moyenne que je n'essaierai pas de remonter, car le principal était fait. Je gérais parfaitement la situation et il n'y avait aucune raison de se défoncer. Serghei m'avait accompagné dans les 10 premiers km mais il s'était arrêté pour se ravitailler et je ne l'ai plus revu par après.

C'est peut-être le moment de parler un peu de ces ravitaillements. La plupart des coureurs "moyens" s'arrêtent aux stands pour boire ou manger, ce qui fait perdre un temps précieux. Mais depuis que j'ai découvert les aliments "High Energy", grâce à mon entraineur Marc, je ne m'arrête plus jamais : je bois de mon bidon préparé avec cette poudre et je "mange" les gels en petits berlingots que je tiens dans ma poche. Je ne sais pas vraiment si je gagne en énergie (c'est difficile à constater) mais ce qui est sûr, c'est que je n'ai plus jamais faim ni soif -quelle que soit la durée de l'effort- et la boisson préparée est vraiment délicieuse à boire... ce qui est toujours facile pour le faire le plus souvent possible. th01 cala18

J'ai donc continué mon second tour tranquillement, à peu près seul sur le parcours car il y avait très peu de monde au départ de cette course (115) et comme je termine en 91ème position, cela signifie qu'il n'y avait plus qu'une vingtaine de coureurs derrière moi. Plus tard, en regardant la vidéo de la course, je me disais qu'en fin de compte, c'était une course très ennuyeuse, pour cette raison. L'année dernière, c'était tout différent (171 arrivées) et je n'étais presque jamais seul sur le parcours... Dommage cette chute de popularité.  Finalement, je boucle mon second tour en 1h12. Au total, cela fait 2h18, une seconde place derrière l'inégalable Flavio et 4 minutes de mieux que Serghei.

Ici, la vidéo de la course :

    https://youtu.be/kO1pMGCShjY

 

Haiduci si Domnite - Moara Vlasiei - 6 octobre - 29 km

La revanche

Voilà enfin une course avec laquelle j'ai un point de comparaison. En effet, en 2016, cette course avait exactement le même parcours et presque le même degré de difficulté. Si on relit le rapport de l'époque, on voit que, malgré le mauvais temps de la semaine précédente, le tracé est toutefois assez roulant et, à part l'incident du km25, le reste est assez semblable: un parcours rapide et sans difficulté.

En fait, le seule difficulté reste le nombre de participants, très élevé (trop à mon sens) vu la proximité de la grande ville, Bucarest. D'où les blocages inévitables dans les premiers km. Mon objectif cette année était de faire oublier cet incident de 2016. Ça devrait être facile, vu l'état absolument sec du parcours : nulle part la moindre trace de boue. Dans ce cas, pourquoi pas descendre même en-dessous des 2 heures?

Comme à l'habitude, je ne m'aventure pas dans les premières lignes du peloton: il y a 30 km disponibles pour dépasser. De plus, le départ est une descente suivie d'un virage à gauche en angle droit : gare aux fous furieux qui veulent à tout prix dépasser dans cette zone!

Mais tout se passe bien pour moi et on attaque la première partie du parcours, environ 6,5 km nous ramenant au point de départ pour repartir ensuite dans une autre direction. Ça roule relativement bien dans ce début de course. Les virages serrés ne provoquent pas de bouchons. On peut profiter pleinement de la nature, le soleil jouant entre les branches, les arbres tantôt encore verts, tantôt déjà couleur d'automne. La température est idéale : environ 20°.

Après 4km et 16 minutes de course, le single trail qui nous ramène vers le départ provoque les premiers embouteillages. Là, on marche ou on roule en file indienne : impossible de dépasser (quoique je réussisse à le faire de temps en temps, mais cela ne change pas grand chose) . Après 12 minutes, le peloton s'étire enfin et le single trail devient plus rapide. Je sors du bois et rejoins le lac du départ après 32 minutes et 6,5 km accomplis. Moyenne un peu faible mais le reste est beaucoup plus facile. Après le passage le long du lac, on vire à gauche. Petite montée où 2 concurrents doivent déjà mettre pied à terre. Pas moi !

Commence maintenant la longue traversée de la campagne. Après 4 km, on repasse sur l'autre rive du lac (45 minutes) puis on rentre dans la forêt. J'ai le plaisir de dépasser, à la force de mes mollets,  3 concurrents qui marchent. C'est toujours bon pour le moral.

Un peu plus loin, une petite bosse provoque de nouveau un blocage et je contourne un homme en difficulté. La première heure s'est écoulée et j'ai couvert presque 14 km. C'est encore en-dessous de mon ambition, mais tout est encore possible.

Sans doute trop secouée par les soubresauts du vélo ma caméra commence à piquer du nez vers le haut sans que je m'en rende compte. Une dizaine de minutes où vous devrez pratiquement contempler le ciel bleu et les arbres d'automne.

On revient sur le parcours, toujours très roulant et 1h15 pour 18,2 km, puis passage tout près de la ligne d'arrivée avant de repartir vers l'autoroute : 20 km en 1h21. Je suis tranquille et soulagé : la médaille d'argent (2h15) ne peut plus m'échapper car les 10 derniers km n'ont plus de boue pour m'arrêter ! Le long de l'autoroute, je peux me permettre encore quelques dépassements. J'accélère encore mon allure. 1h38 au 25ème. Je peux rêver de descendre en-dessous de 2h !

Retour le long du lac, petite remontée ... ligne droite avant l'entrée dans le petit bois, là où je peux visualiser les concurrents que je vais provoquer au sprint.  Il y a 2 maillots bleus à une centaine de mètres devant moi. Je rattrape le premier dans le bois et lui colle aux fesses. Petite remontée.. il capitule et me laisse passer. L'autre est un peu plus loin. Il sort du bois en tête... je lui colle au derrière pour bien lui montrer ce que je veux faire... J'appuie sur les pédales et je le dépasse. Je me dis qu'il va réagir et revenir .. je me prépare à lutter mais .. non. Il abandonne et me laisse filer. Dommage. J'aime beaucoup ce genre de situation, malheureusement, très rares en VTT.

Finale de course :  1h52... 381ème/540 ...Objectif largement accompli. Mon ami Dragos est 2ème dans notre catégorie en 1h41... Plus de dix minutes de mieux. Bravo Dragos !    

Vidéo de la course :

    https://youtu.be/-pn4c-se3TE

Sinaia - Piatra Arsa  - Sinaia - 14 octobre - 51 km

Une expérience intéressante

J'étais fort intéressé par cette expérience présentée par un journaliste connu sur les réseaux sociaux. Mais je me posais beaucoup de questions à son sujet. La première était le temps qu'il ferait ce jour là, car l'organisateur préconisait de s'attendre à tout : en montagne , on peut avoir du vent, de la neige, du gel, mais aussi du soleil et de la chaleur. Ce fut le cas, cette fois-ci : un temps exceptionnel, qui n'était pas une surprise puisqu'il durait déjà depuis plusieurs jours.

Par contre, sur ma capacité à affronter ce genre d'exercice, ça c'est une grande inconnue. J'avais donc interrogé l'organisateur pour savoir si je pourrais, éventuellement, abandonner en cours de route et faire demi-tour. Pas de problème pour cela puisqu'il ne s'agit pas d'une compétition, mais d'un parcours libre. Mon ami Dragos, qui a déjà fait ce parcours plusieurs fois, m'avait lui aussi, rassuré. Mais Dragos, c'est un montagnard costaud, habitant Sinaia, sur le parcours même que nous allons accomplir. Mes doutes subsistaient.

Je lui avais demandé de ne pas m'attendre, sachant que le tracé empruntait une route nationale, fort fréquentée, et où il était impossible de se perdre. Dragos a respecté ma volonté mais seulement après quelques km d'ascension, après quoi je me suis retrouvé seul, à l'exception des autres concurrents qui me rejoignaient et me dépassaient.

Le groupe rassemblé par le journaliste Lucian Mindruta était assez nombreux : 150 selon mon estimation, au départ du parc de Sinaia. Nous voilà partis pour 26 km d'ascension, une expérience nouvelle et unique pour moi : environ 1200m de dénivelé. Jamais je n'ai dépassé 1000m, et encore, en plusieurs étapes, comme c'est le cas dans les courses de VTT. J'avais tout de même cet entrainement du mois d'avril au mont Olympe où j'avais fait 2 ascensions, avec des dénivelés de 908 et 911m. Je n'avais pas eu assez de temps pour escalader le col entièrement mais je savais toutefois à quoi m'attendre.

Les premiers km, après la descente de la ville,  sont assez faibles en pourcentage et le 5ème est atteint en 18 minutes. Après quoi commence la véritable ascension. Beaucoup de participants sont venus ici, non seulement pour faire un exercice sportif difficile, mais aussi pour garder de bons souvenirs. Les arrêts sont nombreux pour faire des photos. Pas pour moi qui conserve mes souvenirs dans mes vidéos personnelles. Donc, on grimpe : c'est le mot d'ordre. Je m'arrête seulement pour me désaltérer et m'alimenter. Pas un seul "push-bike" ! Je vais doucement mais sûrement ("chi va piano va sano") et les km défilent : 10 km en 50 minutes ; 15 km en 1h37; Dragos m'a déjà abandonné depuis longtemps... 18 km en 2h06 : on dépasse l'hôtel  "cabana Dichiu" (1520 m)  et on continue de monter à droite.

20 km en 2h27

25 km à 1800m d'altitude en 2h56.

Dernier km et arrivée au sommet de Piatra Arsa (1835m): 3h07 

Ouf ! J'y suis arrivé... mais quelle tension... quel moral il a fallu !

La descente est un véritable régal mais je ne prends aucun risque : 57 minutes de plaisir avant de retrouver ma voiture au parking.

Vidéo de l'ascension :                    

    https://youtu.be/N-O1lP4HamQ

 Vidéo de la descente :

    https://youtu.be/AJXM5f1nv4Q

 

Sibiu-Gusterita MTB - 21 octobre20,5 km

Petite course deviendra-t-elle grande ?

C’est une boutade, évidemment. Je ne sais pas du tout si cette course deviendra célèbre, mais en tous cas, elle a du potentiel. Nerveuse à souhait et contenant tous les ingrédients d’un vrath05 sibiui parcours MTB. Il faudrait juste l’allonger un peu et trouver un « single trail » quelque part dans cette belle forêt. Mais pour moi, la distance et les difficultés sont idéales. 

Tout avait pourtant mal commencé, la veille de la course, après avoir retiré mon dossard devant l’église de Gusterita. De retour vers l’hôtel, une distraction impardonnable m’a fait commettre cette erreur de passer en-dessous d’un pont beaucoup trop bas avec une voiture portant un vélo sur son toit ! Le pont a arraché le vélo de son support eth04 sibiut provoqué des dégâts, mineurs, c’est vrai, mais qui auraient pu être plus graves. L’attache du frein droit arrachée, l’attache de caméra cassée, le cadre du vélo abimé et le support de toit plié en plusieurs endroits !

Pour la caméra, je me servirai de l’attache du casque. C’est un peu gênant mais comme la course n’est pas trop longue, ça ira. Pour le frein, le technicien de Décathlon Sibiu m’a bricolé une attache provisoire qui, ma foi, a très bien tenu le coup. Merci à lui. Pour le reste, je verrai à la maison. th01 sibiu

Au départ de la course, je retrouve mes (vieux) amis : Serghei, Dragos et un ami de Serghei : Dinu. J’ai eu le temps de m’échauffer un peu sur le parcours ce qui m’a permis de constater que la clé de cette course se trouverait dans les 3 premiers km, soit jusqu’au repère de la tour. Un côte de plus en plus pentue nous y attend, avec son dénivelé de presque 200 m. Et j’avais raison parce que, après ce passage, toutes les places sont quasi acquises. Dragos, fidèle à son allure de costaud a filé et jeth03 sibiu ne le reverrai plus. Serghei est devant moi mais je sais qu’il part toujours trop vite et que j’ai une chance de le revoir. Seul Dinu n’a pas résisté et est déjà loin derrière nous. Dans la courte descente technique qui suit, je peux dépasser quelques coureurs qui n’osent pas rester sur leur vélo. 

Nous sommes maintenant sur les hauteurs de Sibiu et le parcours est assez vallonné jusqu’à l’entrée dans la forêt où l’on fait un brusque changement de direction, presque un demi-tour. Mais la physionomie du terrain n’a pas changé et les petites côtes font suite à de longues mais faibles descentes. C’est là que les interminables lignes droites me permettent de distinguer un coureur au loin, dont je me rapproche peu à peu. Je ne sais pas encore qu’il s’agit de Serghei mais quand je commence à distinguer un maillot rouge, je me mets à parier que c’est lui. th06 sibiuMa tactique ne change pourtant pas : je garde mon rythme et ne m’occupe de personne. Après une demi heure de cette « poursuite fratricide » j’arrive enfin à sa hauteur et le reconnais. Je le dépasse mais il me dépassera 2 fois à son tour, avant que je ne le lâche définitivement. J’apprendrai plus tard qu’il a eu la malchance de faire une chute et a brisé un verre de ses lunettes. A-t-il voulu en faire trop ? 

Après la sortie du bois, le parcours nous ramène vers la tour, soit une dernière et longue côte où je devrai pousser encore une fois le vélo avant de plonger vers la ville et franchir la ligne de ses 20,5 km en un peu plus de 1h48. Dragos est arrivé depuis 7 minutes et Serghei arrivera dans 7 minutes… un bel équilibre entre nous 3 !th02 sibiu

Sur les 230 arrivées, je me classe en 183ème position.

Etant donné le problème signalé ci-dessus concernant la caméra, je ne posterai pas la vidéo -de mauvaise qualité- réalisée lors de cette compétition. Quelques photos suffiront.

 

Maratonul Dunarii - Prundu - 4 novembre – 42 km

Double malchance et même plus !

Tout se présentait pourtant très bien avant cette course : aucune trace de pluie (depuis longtemps déjà), soleil et chaleur que j’adore et bien entendu, un circuit impeccable, un peu différent de celui de 2016, un peu plus court (42km au lieu de 45) mais plus pentu (+310m contre +120). Donc, une course intéressante pour les comparaisons, même si, en 2016, je n’avais eu aucun repère pendant la course (pas de GPS ni de caméra) mais le récit de la course sera précieux.th03 prundu18

Première déconvenue dans l’hôtel qui m’hébergeait pour la nuit à Giurgiu : une fête était organisée le soir et je n’ai pas pu fermer l’œil jusque 4h du matin !th06 prundu18

De plus, de petits malfrats (sans doute) avaient visité ma voiture pendant la nuit mais c’est ma faute : une des portières était mal refermée. Heureusement, à part quelques pièces de monnaie, rien n’avait disparu. Ouf, ça aurait pu être pire.

Normal que je sois un peu stressé, le matin, en route vers Prundu. L’air frais et les copains rassemblés dans l’enceinte du complexe sportif me feront vite oublier ce mauvais réveil. th04 prundu18

Il y a beaucoup de monde à Prundu : près de 500 inscrits dont 375 prendront le départ de la course « standard » de 42 km. Parmi eux, mon ami Serghei, Dan Caloianu, Mircea Boboc et Marc Sandu. Il y a tellement de coureurs qu’il faudra 2 minutes pour faire les 100 premiers mètres du parcours, permettant de sortir du stade. Après ce blocage, on peut se rattraper sur la petite route asphaltée vers le village de Puieni. Pourtant, on n’y montera pas par le chemin habituel. Le parcours prend la direction des campagnes, pour faire un détour et prendre une autre route, plus longue et plus pentue… les premiers « push-bike » arrivent. Au sommet, c’est le passage des 10 premiers km, en 34 minutes, juste avant de plonger vers le bas, reprendre le chemin campagnard pendant 3 km, aborder la seconde côte vers Pietrele, passer le 15ème km en 54 minutes et plonger vers le long plat de presque 20 km dans la campagne danubienne, sans aucune difficulté, excepté le vent qui gêne un peu. J’ai tout de même 16,5 km au compteur à l’échéance de la première heure de course. A ce rythme, excellent, je peux rêver des 2h30.

th02 prundu18Malheureusement, il reste d'autres déconvenues à venir. Tout d’abord, celle du km 18,9, après 1h09 de course : une première crevaison (le pneu avant). J’avais bien ressenti le tangage du vélo mais j’ai un peu tardé à m’arrêter. J’ai le matériel pour réparer : c’est juste une question de temps : 8 minutes cette fois (j’avais mis 12 minutes à Cernica), sauf que j’ai écourté très (trop) fort le temps de gonflage du pneu. Je repars, assez confiant malgré tout, connaissant la relative avance que j’avais sur l’objectif fixé. Mais le pneu dérape et je recommence à tanguer de tous les côtés : obligé d’être prudent pour éviter une chute stupide. Un peu plus de 2 km à faire ainsi jusqu’au ravitaillement et trouver une pompe plus efficace. Presque 1h30 de course et 21,2 km accomplis, lorsque je repars de cet arrêt, mon vélo de nouveau en bon état. Je me donne au maximum pour récupérer ce que je peux. Tout ira bien... jusqu’au km 29 en 1h56. C’est là que la dernière déconvenue m’attendait : une autre crevaison, du pneu arrière cette fois (un peu plus difficile à démonter). Je râle, je fulmine mais c’est ça aussi l’aventure MTB. Pas une seule crevaison en 2 années de courses et puis, en 2018, 3 dont 2 le même jour ! th05 prundu18

Cette fois, je prends tout le temps qu’il faut pour regonfler le pneu correctement. C’est à ce moment-là que mon ami Serghei arrive derrière moi, après avoir subi, lui aussi une (seule) crevaison. Quelle journée !th01 prundu18

Je suis reparti à ses trousses, après 11 minutes de réparation. Je ne le rattraperai pas mais comme ce n’était pas son jour, lui non plus, il a commis une erreur de parcours tout près de l’arrivée et est arrivé…3 minutes après moi !

Mon temps : 3h00’24’’ Ma place : 322/374 

Ici, la vidéo de la course (moins les 20 minutes de pannes) :

    https://youtu.be/9V5qP7CiyQM

A suivre : le bilan de cette année 2018

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