Le vélo autrement

Courses de l'été 2020

Épilogue et projets d'avenir.

Quand je disais, après la dernière épreuve de GFR 2020,  "avant de me relaxer et abandonner le vélo pour une longue période", je ne croyais pas si bien dire et surtout,  être tellement loin de la vérité.  C'était le 6 juin, la dernière course du printemps mais surtout, ma dernière compétition sur un VTT. Je ne savais pas encore ce qui allait suivre, c'est-à-dire, mon dernier effort à l'entrainement avec mon ami Mircea -c'était le 12 juillet- et l'explosion de mes maux de tête qui m'obligèrent à tout stopper et commencer une série de visites dans diverses cliniques. Sans le savoir, j'étais passé à deux doigts de graves problèmes de santé (un AVC pour être plus clair) ce qui m'obligea à prendre certaines décisions pénibles. 

La première fut de stopper toute compétition future de VTT, quelle qu'elle soit. La seconde fut de me débarrasser de mes 2 vélos VTT, vendus rapidement en moins d'une semaine. La troisième, d'acheter un vélo électrique, que je considère plutôt comme une petite mobylette, ce qui me permettra de pédaler doucement sans faire aucun effort, du moins c'est ce que je crois car je n'en ai jamais testé. Je sais qu'il existe déjà des compétitions de eBike mais je n'ai pas l'intention d'y participer, seulement d'utiliser leurs parcours, si c'est possible. Mais avant cela, je vais tenter de relater ici mes premiers pas, mes premières impressions sur cette toute nouvelle machine. Nous sommes le 18 aout. Je l'attends pour la semaine prochaine.  

 J'ai attendu et hésité longtemps avant de me décider à poursuivre ce récit. J'ai même hésité à clôturer et fermer le site définitivement. Finalement, comme l'hébergement du site et le nom de domaine sont encore valables jusqu'en décembre 2021, je vais me donner un an pour prendre cette décision.

Donc, le 18 aout, j'attendais mon nouveau vélo électrique. J'ai dû attendre jusqu'au 15 septembre pour le recevoir, vu que son assemblage dura plus que prévu, à cause de la pandémie. C'est ce que m'ont dit les Allemands de Bike Discount à Grafschaft. Mes premiers "pas" sur cette machine  furent donc effectués dès le 16 septembre. thcube

A cette époque, l'ancienne épreuve de MTB "Campina Open MTB" qui avait été remplacée par Royal Race Campina , faisait sa publicité sur les réseaux sociaux. Ce qui ne manqua pas d'attirer mon attention, surtout parce qu'il y avait également une catégorie eBike à laquelle j'aurais pu participer. La tentation était forte et , le 2 octobre, je me mis à explorer le parcours de cette course. Comme ce n'était pas loin de chez moi, je me hasardai donc à faire les premiers km du tracé.  Bien mal m'en pris.

Avec un vélo d'environ 25kg, que se passe-t-il si on reste bloqué dans une côte? Sans pédaler, le moteur s'arrête et on n'a plus qu'à pousser le vélo ! Ces quelques km, non seulement qu'ils furent pénibles, me rappelant mes premiers concours de MTB sur mon Ferrini de 15 kg, mais le vélo ne supporta pas ces efforts violents et répétés. La chaine sauta et j'eus toutes les peines du monde à la remettre en place.  Après quoi, le dérailleur fut affecté et je ne réussis plus jamais à le rétablir., ce qui m'amena à un second blocage, au retour d'un entrainement, le 24 octobre. Cette fois, le dérailleur était complètement bloqué et le câble devait être remplacé.  Pour la réparation, je dus attendre le 5 décembre car entretemps, j'ai été mis en quarantaine pour cause de Coronavirus et ait dû attendre le montage du nouveau porte-vélo à l'arrière de la voiture.

J'ai repris les entrainements le 6 décembre mais je ne sais pas si je pourrai affronter les rigueurs de l'hiver qui frappe à la porte. Nous avons déjà eu quelques chutes de neige et il fait de plus en plus froid. Je vais sans doute reprendre dès que possible, en mars ou avril. Mais je peux déjà tirer quelques conclusions à propos de ce vélo électrique.  

La première c'est que je dois absolument oublier les compétitions de MTB, même si les eBike sont autorisés dans une quelconque épreuve. Une seule expérience m'a suffit pour comprendre que c'est bel et bien fini l'attrait des poussées d'adrénaline si je ne veux pas me mettre en danger. Mais sinon, rouler sur asphalte sans craindre les côtes, quelles qu'elles soient, est tout de même assez amusant. Et cela permet de faire plus de km. J'ai dépassé quelques fois les 60km, et je pourrai certainement faire plus encore. Donc, de nouveaux espaces, de nouvelles découvertes à faire. A voir si cela me suffira, me contentera.   

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