Le vélo autrement

Bilan 2019

Voyons d’abord les chiffres intéressants.

Au cours de mes 63 sorties (entrainements et compétitions), j’ai parcouru 2208 km (un peu plus que l’année dernière) en 118h et 47 minutes, un peu moins qu’en 2018, ce qui me donne une moyenne un peu supérieure : 18,58 km/h.

Ce n’est donc pas une année record, comparée à mes débuts mais il y a eu, comme l’année dernière, pas mal d’obstacles et de complications, comme expliqué ci-dessous.

Au niveau des difficultés du terrain, j’ai grimpé presque autant que l’année dernière : 24548m, malgré l’impasse sur le col de Piatra Arsa qui tombait un mauvais jour.

Les entrainements « indoor » sont d’un niveau légèrement supérieur : 81 heures pour 71 séances.

La vitesse moyenne en compétition s’est légèrement améliorée mais cela n’est pas une preuve, étant donné les différences (parfois énormes) entre les épreuves : 4min 11’’/km (14,32 km/h) pour l’ensemble de mes 14 participations (4 de moins qu’en 2018)
Le calendrier du « Riders Club » s’est encore aminci, avec seulement 7 courses au programme, dont une a été supprimée à cause de la peste porcine. Heureusement, de nombreuses autres courses ont vu le jour, donc la continuité est assurée. De plus, le calendrier apparaît de plus en plus vite. Les organisateurs ont compris que les coureurs aiment bien planifier leur saison le plus vite possible. Plusieurs courses de 2020 sont déjà annoncées. thactiv2019

Je publie tout de même mes 2 résultats du « Riders » pour cette année. Je gagne une place en « activité » avec 44 points et perd 2 places en « compétitivité » mais tout cela est surtout dépendant des nouveaux coureurs qui ont passé le cap des 50 ans en 2019.

Aucune nouveauté au niveau de ce calendrier qui, comme je l’ai déjà écrit, est menacé de disparition, étant donné l’intérêt croissant des organisateurs pour les tout jeunes cyclistes de l’ « Académie Bike Expert » et pour les élites du « Carpathian MTB Epic ».

C’est aussi pourquoi je n’ai plus perdu de temps à compter le nombre de coureurs présents lors des 6 épreuves de cette année. A part quelques courses « phares », les autres dépassent rarement les 200 participants. thperf2019

Dans l’ensemble, on pourrait parler d’une année assez lamentable, s’il n’y avait pas eu, pour moi, une sorte de « nouveau départ ».

Il le fallait bien après mon très mauvais début de saison. La chute du 10 mars a bouleversé complètement ma préparation. Opéré à la jambe le 18 mars et hospitalisé jusqu’au 20, ma récupération fut longue et pénible. Obligé de renoncer à la première épreuve du Challenge, le 7 avril et de même au marathon du vin à Urlati, le 11 mai, alors que je recommençais à peine de m’entrainer. Le 19 mai, j’étais au poste à Bucarest pour la « Prima Evadare » mais la boue des derniers km ne m’a guère favorisé … 5 heures à me battre mais j’étais enfin relancé et prêt pour ma première épreuve du « Riders », Livada cu Cirese. Mais celle-ci fut une grosse déception, comme narré dans le compte rendu de la course. Je n’étais pas en forme, un point c’est tout.

Les raisons étaient évidentes, d’autant plus que pendant cette période de repos relatif, j’avais gagné quelques kilos encombrants. Je me décidai à y donner un grand coup. Aidé par Roxana Sandu, l’épouse de Marc, mon entraineur, je me fis élaborer une diète sévère qui commença rapidement à donner des résultats. Au mois de juillet, je participai seulement à 2 courses : Topoloveni (le petit parcours) et Sambata , une nouvelle épreuve, sans difficulté notable. Cela me fit beaucoup de bien et le 17 aout, je me présentai à Saschiz en excellente forme, ce qui allait se confirmer à mon arrivée : 3h22 (contre 3h48 en 2018). La semaine suivante, c’était une nouvelle course à Luncavita, puis Campina (comme toujours mal organisée) et Medias où je gagnai encore quelques minutes sur l’année précédente. Dommage que j’aie pris une mauvaise décision à Moinesti, le 15 septembre, à savoir de participer à la course « standard » de 37 km alors que je m’étais préparé pour la course « family » Un mauvais choix qui me coûta un abandon (mon premier) et quelques « bobos » sur tout le corps.

Malgré tout, la forme est toujours là et à Chitorani, le 12 octobre, je termine à 8 secondes du 3ème classé en catégorie « +50 ». Puis, la semaine suivante, à Calarasi, où j’améliore mon temps de 12 minutes, je monte sur la première marche du podium, mais cette fois dans la catégorie « +60 ». Cerise sur le gâteau, le 2 novembre à Prundu, j’efface ma mauvaise performance de 2018 en 2h40 et je monte sur la 3ème marche du podium, catégorie « +50 » !

Superbe fin de saison. J’aurais envie de dire : « Dommage qu’elle soit finie ! »

Donc, fin prêt pour la saison 2020, ma 5ème de VTT.